À l'heure où les babyboomers et soixante-huitards ont accouché d'un monde anxiogène et désabusé, je sacrifie à la mode pour mettre en ligne mon blog. Sauf que je voudrais proposer une lecture un peu différente et tracer la voie de mon petit monde à moi où les bonnes nouvelles sont autorisées, les bras ne se baissent pas et les têtes restent hautes.
Ne nous leurrons pas : même si la vie n'est pas parfaite, tant qu'il y aura des gamins de sept ans dans des mines, tous les autres (et a fortiori ceux qui peuvent se permettre de se balader sur Internet et qui ont assez de temps et de moyens pour lire des blogs) n'auront pas le droit de se plaindre.
Je propose donc ici une petite chronique optimiste de ce qui pourrait être pire.
Pourvu que ça dure !